jeudi 19 novembre 2015

petites infos !!

                                          Il est arrivé !
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                     Le Beaujolais nouveau
Chaque année l'arrivée du Beaujolais se produit le 3ème jeudi du mois de novembre. Vin festif par excellence, le Beaujolais Nouveau se déguste jeune et ne se conserve pas. On ne l'achète donc pas pour le mettre à la cave, mais pour le partager, entre amis ou en famille, voire même au bistrot. Profitez de l'arrivée du Beaujolais pour donner rendez-vous à vos amis autour d'un petit verre.
                                    














Souvenir d'enfance



                                                 
 A la bonne votre!
Bien à vous!


                           

samedi 14 novembre 2015

Imagine le 13 Novembre 2015!


Au moment de me coucher je me dis:
- "tiens, un dernier regard sur Facebook!" Et là l'horreur!
Je pensais à ma fille que je croyais en sortie sur Paris, et Panique!
Non, elle dormait profondément. Sa sortie était prévue pour le lendemain...
Je restais sans voix sur ces images, le coeur en larmes devant ces images innommables...
Lorsque ce musicien apporte son piano devant le Bataclan et joue, cette chanson est de circonstance!

Imagine (Imaginez)

Imagine there's no heaven,
Imagine qu'il n'y a aucun Paradis,
It's easy if you try,
C'est facile si tu essaies,
No hell below us,
Aucun enfer en-dessous de nous,
Above us only sky,
Au dessus de nous, seulement le ciel,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Living for today...
Vivant pour aujourd'hui...
Imagine there's no countries,
Imagine qu'il n'y a aucun pays,
It isn't hard to do,
Ce n'est pas dur à faire,
Nothing to kill or die for,
Aucune cause pour laquelle tuer ou mourir,
No religion too,
Aucune religion non plus,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Living life in peace...
Vivant leurs vies en paix...
You may say I'm a dreamer,
Tu peux dire que je suis un rêveur,
But I'm not the only one,
Mais je ne suis pas le seul,
I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindra,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni
Imagine no possessions,
Imagine aucune possession,
I wonder if you can,
Je me demande si tu peux,
No need for greed or hunger,
Aucun besoin d'avidité ou de faim,
A brotherhood of man,
Une fraternité humaine,
Imagine all the people,
Imagine tous les gens,
Sharing all the world...
Partageant tout le monde...
You may say I'm a dreamer,
Tu peux dire que je suis un rêveur,
But I'm not the only one,
Mais je ne suis pas le seul,
I hope some day you'll join us,
J'espère qu'un jour tu nous rejoindra,
And the world will live as one.
Et que le monde vivra uni.



                          


Bien à vous tristement!













vendredi 13 novembre 2015

le 13 Novembre, journée de la Gentillesse

                                                             

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Être gentil, ce n’est pas être naïf, ni se faire avoir. Ça, c’était avant, quand nous pensions que, pour réussir, il fallait être cynique et égoïste. Aujourd'hui, la gentillesse, qui embrasse générosité, bienveillance et altruisme, est devenue incontournable au bonheur d’être soi, de vivre et travailler ensemble, une évidence partagée par – presque – tout le monde.
Nombreuses sont en effet les études scientifiques qui prouvent qu’elle est bénéfique pour la santé physique et psychique. De plus en plus de managers réalisent aussi qu’elle est indispensable dans le monde du travail. Et quelques économistes éclairés, comme Jeremy Rifkin, annoncent que seules l’entraide et la collaboration pourront nous sortir de la crise économique et écologique. Dans son ouvrage Plaidoyer pour l'altruisme, le moine bouddhiste Matthieu Ricard démontre que, dans divers domaines,les valeurs de coopération progressent.
                                                             
          
                                      

Bien sûr, nous avons encore parfois de vieux réflexes qui nous reviennent. Nous avons appris, enfants, à ne pas parler aux inconnus, à nous montrer méfiants. Nous avons ensuite compris, à l’école, qu’être gentil n’était pas valorisé : « fayot », « lèche-bottes »... Pour être accepté dans la bande, mieux valait ricaner de celui qui tombait que l’aider à se relever. Au travail, cela ne s’est pas arrangé, puisque, pour grimper les échelons, nous avons cru comprendre qu’il fallait écraser les autres. Un cynisme qui n’est plus de mise aujourd’ hui. Mais, si la gentillesse est une valeur montante, encore faut-il en cerner les contours. Il y a quantité de fausses gentillesses, qui en ont l’apparence mais pas la motivation. Côté manipulation trône le calculateur, celui qui est gentil pour arriver à ses fins. Ou celui qui se réfugie dans l’obséquiosité pour mieux pousser son interlocuteur à l’agacement. Il y a encore la gentillesse sélective : sympa avec le patron, moins avec la caissière.
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S’adapter aux enjeux de la relation et du moment


D'autres motivations sont parfois plus difficiles à démasquer. La gentillesse par excès de zèle ou de galanterie, quand nous voudrions être vus ou reconnus. La gentillesse en miroir, qui consiste à faire à l’autre ce que nous aimerions qu’il nous fasse. Celle qui cherche à éviter la dispute. Ou une autre que nous partageons tous, qui cache notre peur de ne pas être aimés. « Nous sommes souvent gentils pour ne pas paraître méchants. Nous restons positifs, disons oui à tout, pour éviter le conflit », souligne Charles Rijzman, sociothérapeute. Par peur de l’autre. Ou par peur de nous-mêmes, pour ne pas montrer notre part d’ombre, ce dont nous avons honte et que nous redoutons de dévoiler. « Nous croyons que cette fausse gentillesse nous sort de la solitude, mais elle nous empêche d’atteindre le cœur de la relation », reprend-il. Nous ne rencontrons pas l’autre dans sa réalité et sa complexité. Il reste caché par nos fantasmes et nos projections. En étant trop flatteurs ou excessivement dévoués, nous ignorons aussi notre désir au profit de celui de notre partenaire. Cela pourrait sembler généreux s’il ne s’agissait d’obtenir sa reconnaissance, voire son amour.
« C’est une séduction pour que personne ne nous abandonne ni ne nous agresse », ajoute Charles Rojzman. Nous y trouvons bien sûr des avantages, notamment un refus de prendre nos responsabilités, puisque nous ne faisons que répondre à la volonté supposée de l’autre. Mais nous prenons aussi d’énormes risques. Celui que notre interlocuteur abuse de notre serviabilité. Ou qu’il nous repousse s’il se sent envahi par notre gentillesse suppliante. Un rejet que nous pouvons vivre comme destructeur. Plus souvent, nous courons surtout le danger répété de nous couper de nous-mêmes, de nos ressentis, de nos besoins. Car la vraie gentillesse ne se trouve pas à l’opposé de la méchanceté, mais là où réside l’affirmation de soi. Savoir dire non, s’opposer, contester, se révolter nous permet en effet de dire pleinement oui, d’être réellement gentils lorsque nous le désirons. Regarder notre ambivalence, lorsque par exemple nous voudrions grogner plutôt que sourire, nous permet d’apprivoiser toutes les facettes de notre personnalité et de choisir la plus adaptée aux enjeux de la relation et du moment. Centrés, sûrs de nous, nous saurons alors être pleinement gentils.
                                             

Une relation égalitaire et authentique

                                                                 

« Ceux qui savent entrer en conflit sans violence n’ont pas besoin de faire semblant d’être gentils, poursuit Charles Rojzman. La juste attitude naît dans un rapport égalitaire et authentique, lorsque nous sommes capables d’affirmer nos besoins tout en écoutant ceux des autres. Elle fleurit dans la confiance, lorsque nous donnons à voir notre être profond, sans peur d’être jugés ou abandonnés. La véritable gentillesse, c’est l’amour de soi et des autres. » Non pas une faiblesse qui soumet à l’autre, plutôt une force qui permet de s’ouvrir à lui. Car la vraie gentillesse engendre la réciprocité. Sauf à avoir en face de soi un pervers patenté, elle dissipe la peur et la méfiance. Parce qu’elle relie à l’autre, elle produit de la bonne humeur et du plaisir à être ensemble. Et elle se transmet facilement, parce qu’il suffit de bénéficier de la gentillesse de quelqu’un pour avoir envie d’en faire preuve à son tour.


jeudi 12 novembre 2015

Le mois du Sagittaire

                                                                 


       
                      Du 22 Novembre au 22 Décembre.

Le sagittaire est le signe de la recherche de la sagesse. C'est un être à la personnalité fougueuse, rebelle, tout en restant conformiste. Le Sagittaire attache beaucoup d'importance à la liberté. Il aime voyager. C'est aussi quelqu'un d'impatient : quand il commence quelque chose, il risque à chaque fois de ne pas le terminer car il aime entamer plusieurs choses à la fois. Il est assez audacieux mais il garde la tête sur ses épaules.

C'est aussi quelqu'un de généreux. Il peut avoir de très grandes ambitions dans ce qu'il fait. Le Sagittaire est très direct, très ouvert et il a la capacité de s'adapter à toutes les situations. Il aime toujours la nouveauté, ce qui fait qu'il opte pour les changements dans la mesure de ses possibilités. Un Sagittaire peut être franc à l'extrême, il n'hésite pas à dire ce qu'il pense même si cela peut être blessant.



Le caractère dominant du Sagittaire est son optimisme. Il oublie et pardonne du fond du cœur le mal qu'on lui a fait. Cependant c'est un être insatisfait. Il ne veut pas se contenter de ce qu'il a, ce qui fait qu'il peut être jaloux de ses connaissances quand il se met à se comparer constamment à eux. C'est quelqu'un qui déteste les habitudes bien prises, les routines quotidiennes. Il peut se monter impulsif et irréfléchi : agir d'abord réfléchir après. Du côté de son intelligence, c'est un être orgueilleux qui accepte difficilement les critiques. Sa grande susceptibilité fait de lui un être rebelle et parfois même arrogant. Le Sagittaire manque parfois de tact et a un amour propre qui va au-delà du raisonnable. Il est complexé et n'est pas très stable dans ses amitiés. Mais il n'empêche que c'est quelqu'un de chaleureux. Il a l'humour facile. 



A ce titre, au niveau travail, le Sagittaire est à l'aise dans toutes les professions qui impliquent un contact social.

Dans le domaine de le santé, le Sagittaire est une personne imprudente. Il ne sait pas se limiter dans ce qu'il mange. Ce qui fait qu'avec l'âge il a tendance à avoir du ventre. En sus, des problèmes digestifs peuvent se manifester. Il souffre aussi de la moelle épinière, des os et du cerveau. C'est ce qui explique ces moments d'excitation extrêmes mais aussi de grandes dépressions. 



En amour le Sagittaire est quelqu'un qui regarde le mariage d'un œil critique et méfiant. Mais parce qu'il n'aime pas la solitude, il se risque quand même dans un engagement en se mariant. Cependant, à la moindre complication, lorsque les tensions s'installent, il préfère rompre. Il a une grande capacité de se défaire de tout ce qu'il a vécu dans le passé et d'essayer de nouveau un autre engagement.


L'élément définitoire du Sagittaire est le feu, ce qui lui donne cette vivacité dans les actions. 



Son minéral est le grenat. Ses chiffres préférés sont le 2 et le 7.

Le jeudi est son jour faste dans la semaine.
Jupiter est la planète qui régit le signe du Sagittaire. 



Ses couleurs sont le rouge, le violet et l'orange.

Le Sagittaire n'est pas du tout en bonne entente avec les Poissons, le Capricorne, le Scorpion, le Vierge, le Cancer et le Taureau. En revanche, il est compatible avec la Balance, le Bélier, le Lion et le Verseau.







Bien à vous!


                                                      



samedi 31 octobre 2015

NOVEMBRE


Novembre est le onzième mois des calendriers grégorien et julien. Ce mois dure 30 jours. Son nom est issu du latin "novem", qui signifie neuf car il était le neuvième mois de l’ancien calendrier romain.
Novembre, en astrologie, commence dans le tropique astrologique ouest avec le soleil dans le signe du Scorpion et finit sur le signe Sagittaire.

En astronomie, le soleil commence dans la constellation de la Balance,
traverse la constellation du Scorpion
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approximativement du 24 au 29 et finit dans la constellation d'Ophiuchus,


qui est la seule constellation     Zodiacale à ne pas être 

associée à un signe astrologique.






Dans le calendrier républicain, novembre était à cheval sur les mois de Brumaire et Frimaire.
Dans l'ancien calendrier japonais,, ce mois est appelé Shimo tsuki (霜月).

Citations :
Tonnerre en novembre fait prospérer le blé, et remplit le grenier.



Autant d'heures de soleil à la Toussaint, autant de semaines à souffler dans tes mains.


Brouillards d'octobre et pluvieux novembre, font bon décembre.


Quand en novembre la pluie noie la terre, ce sera du bien pour tout l'hiver.


Brouillard en novembre, l'hiver sera tendre.








Bien à vous!

mardi 27 octobre 2015

HALLOWEEN

                           

Halloween  est une fête originaire des îles Anglo-Celtes célébrée dans la soirée du 31 Octobre, veille de la Toussaint. 

 L’étymologie du  mot  Halloween  appartient strictement à la langue anglaise, sans aucun rapport avec le gaélique ou toute autre langue celtique. Son nom actuel est une altération de All Hallows Eve, qui signifie littéralement « le soir de tous les saints », c'est-à-dire la veille de la fête chrétienne de la Toussaint.

Hallow est une forme archaïque du mot anglais holy et signifie « saint », even est une forme usuelle qui a formé evening, le soir. L'orthographe Hallowe’en est encore parfois utilisée au Canada et au Royaume-Uni, « e’en » étant la contraction de even, devenue « een ». 



En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la  fête païenne de Samain  qui était célébrée au début de l'automne par les Celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Elle se déroulait sous l’autorité des druides, pendant sept jours : le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après. « C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir.
Le temps de Samain est celui du Sidh (l'autre monde) brièvement confondu avec celui de l'humanité». La nuit de Samain n'appartient ni à l'année qui se termine, ni à celle qui commence. La fête est une période close en dehors du temps. C’est la période ou les hommes peuvent communiquer avec les gens de l'autre monde (Il s'agit là de démons ou des dieux des Tuatha Dé Danann). Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l'habitude de pratiquer une cérémonie afin de s'assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement. Halloween est ainsi connue jusqu'à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, Ecosse et au Pays de Galles où l'on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence.



Jack-o'-lanter, la lanterne emblématique d'Halloween,

est elle-même issue d'une légende irlandaise. Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l'habitude de pratiquer une cérémonie afin de s'assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement. Par tradition, ils éteignaient le feu de cheminée dans leur foyer puis se rassemblait en cercle autour du feu sacré de l'autel, où le feu était aussi étouffé pour éviter l'intrusion d'esprits maléfiques dans le village. Après la cérémonie, chaque foyer recevait des braises encore chaudes pour rallumer le feu dans leurs maisons pour ainsi protéger la famille des dangers de l'année à venir. 
Les fêtes druidiques ont disparu d’Irlande au Ve siècle
, avec l'arrivée d'une nouvelle religion, le christianisme. C'est à partir du VIIIe siècle, sous les papes Grégoire III (731-741) et Grégoire IV (827-844), que l'église catholique introduisit la Toussaint en date du 1er novembre opérant un syncrétisme avec les fêtes de Samain.



La fête d'Halloween est introduite en Amérique du Nord après l'arrivée massive d'émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande Famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920 et c'est sur le nouveau continent qu'apparaissent les  lanternes  Jack-o'-lanterns.
Sa légende.  Il est probablement le personnage le plus populaire associé à Halloween. Il nous provient d'un vieux conte irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne, méchant et égocentrique. Un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable lui apparut et lui réclama son âme. Jack demande au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l'enfer. Le diable accepte et se transforme en pièce de six pence. Jack la saisit et la place immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne peut s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde dix ans de plus à vivre. Dix ans plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d'un arbre (sur lequel il avait gravé une croix grâce à son couteau) avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.


Lorsque Jack meurt, l'entrée au paradis lui est refusée, et le diable refuse également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d'éclairer son chemin dans le noir. Il place le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et est condamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. Il est alors nommé Jack of the Lantern (Jack à la lanterne, en français), ou Jack-o'-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween. Confectionnées à partir de citrouilles, d'origine locale, en remplacement  des  rutabagas utilisés en Europe.



Halloween est aujourd'hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Cananda, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en France. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes effrayants comme des costumes de fantômes,


de sorcières, de monstres ou de vampires et aillent sonner aux portes en demandant des friandises avec la formule : 





Trick or treat! qui signifie « Farce ou friandise ! ». La soirée peut également être marquée par des feux de joie, des feux d'artifices, des jeux d'enfants, la lecture de contes horrifiques ou de poèmes d'Halloween, la diffusion de films d'horreur mais aussi la tenue de messes anticipées de la Toussaint dans sa composante strictement religieuse.






En France, dès 1998, Halloween est adoptée par les commerçants et certains médias, la fête tombant juste au moment de la « période creuse » avant les fêtes de Noël.
Rapidement, cette importation (notamment dans la grande distribution) est critiquée en la dénonçant comme du marketing visant à faire plus de profit auprès des jeunes consommateurs (confiseries, jouets, masques et costumes…) Néanmoins, la fête s'impose en France en moins de quatre ans comme la troisième fête commerciale de l'année, juste derrière Noël et le jour de l'An.

 La société Optos-Opus, qui avait déposé la marque Halloween au milieu des années 90, finit par perdre son droit d'exploitation de la marque après un arrêté délivré par la chambre du commerce  et de la cour de cassation, en 2004. La chambre syndicale nationale de la confiserie déclare que le dépôt d'une marque comme Halloween, qui représente un événement public, est considéré comme un acte à caractère frauduleux et empêche ainsi les autres commerçants de commercialiser des produits au nom de la fête. La société Optos-Opus s'est alors vu attribuer une amende de 5000 € auprès de divers organisations.
Mais dès 2006, de nombreux médias comme L'Express et 20 minutes font état d'un désintérêt progressif des Français pour Halloween. La pure logique commerciale et la survente médiatique de la fête en France sont mises en avant pour expliquer ce rapide retour de balancier.

            
                                                             


TRICK OR TREAT !!!   HA! HA! HA! HA!
                                                                                  Bien à vous!